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Un choix de livres et d'articles sur la guerre froide et l'espionnage

 

Guerre froide - espionnage.
Les archives Rosenholz
L'un des derniers mystères de la guerre froide

Plus de 20 ans après la chute du mur de Berlin, l'un des derniers mystères de la guerre froide est encore loin d'être éclairci. Personne mis à part les intéressés ne sait comment les 280 000 fiches recensant les espions de la Stasi à travers le monde ont atterri dans les bureaux de la CIA aux Etats-Unis. Suite


Guerre froide: témoignage
En pleine guerre froide, à bord du train militaire français pour Berlin
par Bernard Aubert

Notre convoi, stoppé au milieu d’une immense gare éclairée par une lumière glauque déchirée soudain par des éclairs inquisiteurs de projecteurs, fut immédiatement encadré par des soldats russes coiffés de chapkas aux étoiles rouges et vêtus de lourdes capotes tombant à mi-bottes. Tous étaient armés de fusils ou de PM « à camembert ». C’était la première fois que j’étais au contact de l’Armée rouge…....Suite


Guerre froide
Le mur de Berlin

Le mur de Berlin qui coupait en deux la capitale allemande fut pendant de nombreuses années le symbole le plus sinistre de la guerre froide. Les dirigeants communistes avaient construit le mur pour empécher leurs habitants de fuir à l'Ouest.Suite


Guerre froide
Espionnage- Stasi

Le service d'espionnage de l'Allemagne Communiste était l'un des plus performant du monde communiste. Il surveillait etroitement tous les habitants de la République Démocratique Allemande et était trés actif à l'etranger, notamment en Allemagne de l'Ouest. Suite


Guerre froide-trafic armes
Le trafic d'armes pendant la guerre froide

A l’heure où les deux blocs s’opposaient, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à la fin des années 1980, chacune de ces deux entités utilisait des territoires à leurs abords pour leur servir de « zone tampon » ou de profondeur stratégique face à une éventuelle invasion de la part du camp opposé. Cette guerre dite froide consistait, dans ce monde d’après-guerre devenu totalement manichéen, à faire imploser des crises armées dans le camp de son adversaire pour le déstabiliser et prendre sa place. Suite


Le témoignage de l'un des envoyés spéciaux de l'AFP Bernard Aubert, alors jeune journaliste à l'Agence France Presse, qui a couvert la construction du mur de Berlin.

En attendant le feu vert de la Tour de contrôle, le C47 tournait au dessus de Berlin dont on apercevait la masse grise à travers les nuages. Au lendemain du 13 août 1961, le trafic aérien aérien sur l'ancienne capitale était dense. En pleine guerre froide, la paix mondiale était soudain menacée. J'avais alors 25 ans et travaillais au bureau de l'AFP à Bonn. Le Directeur m'avait envoyé renforcer le bureau de Berlin. Je pris donc en catastrophe l'avion à Cologne, ravi et heureux d'aller couvrir cet événement mondial et de faire mes premiers pas de reporter dans la cour des grands... Suite

Guerre froide-espionnage
L'affaire Farewell vue de l'intérieur par deux anciens patrons de la DST

"A l'intérieur le KGB c'est d'abord une odeur. Une odeur de renfermé, de vieille tabagie et de choux(...)mais ce qui frappe le plus en parcourant les longs couloirs, ce sont les portes des bureaux de part et d'autre, maculés par la cire des scellés apposés quotidiennement, ou maltraités par les travaux de serrurerie effectués à la diable, sans pitié pour les boiseries. De temps en temps apparait une porte capitonnée.Des allées et venues. L'atmosphère qui régne à l'époque n'a rien de particulièrement feutré,les discussions de couloir sont fréquentes. Aparemment le personnel est nombreux. D'une manière générale, il fait preuve d'un minimum de conscience professionnelle, mais la routine administrative et la sclerose de la pensée communiste ont installé un manque d'ardeur contagieux" Suite


Guerre froide
La construction du mur de Berlin:l'ambiance à Berlin vue par l'un des envoyés spéciaux de l'AFP, Bernard Aubert

La tension qui pesait sur Berlin depuis deux jours était palpable. Des militaires américains, anglais, français, des diplomates de toutes nationalités, reconnaissables à leurs impeccables costumes et leur attachés-cases, côtoyaient une foule de civils aux visages tendus, aux regards inquiets. Mais les berlinois qui avaient connus en 1945 la vision d'apocalypse de l'ultime bataille, puis en 1948 le blocus de la ville par les russes, ne cédaient pas à la panique et gardaient leur sang froid.Dès les premiers jours, des allemands de l'est tentèrent le tout pour le tout pour s'enfuir avant qu'il ne soit trop tard. Sept jeunes allemands, garçons et filles, se jetèrent ainsi, sous nos yeux, devant la locomotive d'un convoi de chemin de fer passant juste entre l'est et l'ouest et réussirent à couper les barbelés et à atteindre l'ouest pendant que les wagons empêchaient la police populaire de leur tirer dessus. Le soir, nous allions boire un verre autour d'un piano bar, dans un salon fréquenté surtout par les journalistes étrangers et tenu par une vieille pianiste russe-juive rescapée des camps de concentration qui avait vécu avant-guerre longtemps à Paris et qui connaissait toutes les chansons de Jean Sablon et de Mireille…Suite


Guerre froide-espionnage
L'affaire Farewell

Farewell est le nom de code d'un agent du KGB Vladimir Ippolitovitch Vetrov qui transmit dans les années 80 plus de 4000 documents au contre-espionnage français. Vetrov avait été en poste à la «résidence» du KGB à Paris entre 1965 et 1979 et était un ardent francophile. L'une des affaires les plus spectaculaires de la guerre froide.
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Que sont devenus les agents du KGB au chomage?

L'effondrement de l'Union Soviétique qui a légué au monde un immense arsenal militaire et une Europe de l'est en pleine misère a mis au chômage un certain nombre d'agents du KGB et du GRU, les renseignements militaires soviétiques. Dans son livre sur le trafic d'armes légères et de petit calibre, paru aux éditions Vendémiaire, Jean-Charles Antoine, un officier de gendarmerie, indique que certains de ces experts en linguistique et en missions clandestines se sont ainsi rapprochés de leurs "anciens contacts extérieurs" pour recréer des réseaux sur la base d'ententes commerciales. Suite
Jean-Charles Antoine. Au coeur du trafic d'armes. Éditions Vendémiaire

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Guerre froide
En République Démocratique Allemande, même les Zippo étaient suspects....

Le gouvernement de Walter Ulbricht avait décidé, après avoir traîné des pieds pendant des années de déstalinisation instaurée par Nikita Krouchtchev , de se débarrasser discrètement et nuitamment d'une statue embarrassante après que la dépouille de Staline ait été retirée elle-même une quinzaine de jours plus tôt du mausolée de Lénine à Moscou. A cette époque, à Berlin Est même les Zippos étaient suspects Suite


Le combat de la CIA et du KGB

Milton Bearden raconte et témoigne. Aux postes les plus sensibles de la CIA à Berlin, Moscou et Kaboul, il est l'un des protagonistes de la guerre très froide qui, de 1985 à la chute du rideau de fer, opposa les services secrets de l'Est et de l'Ouest. Défections, trahisons et assassinats de part et d'autre ont mené ces affrontements à des paroxysmes jamais atteints. Fondé sur des centaines d'interviews et des détails longtemps inédits, ce document retrace l'histoire d'une génération d'hommes hors du commun.James Risen, grand reporter au New York Times, Prix Pulitzer 2002, ajoute au récit de Bearden un relief saisissant.

Milton Bearden. James Risen. CIA-KGB, le dernier combat. Albin Michel


Les mémoires de Markus Wolf, chef de l'espionnage est - allemand

Les mémoires de de Markus Wolf,le patron élégant et distingué de l'espionnage est allemand ( la HVA) qui ferma les yeux sur les exactions de ses collèges et couvrit d'innombrables crimes au nom de la fidélité au grand frère soviétique qui avait contribué à la défaite nazie.

Markus Wolf. L'homme sans visage. Plon


Des archives confidentielles du KGB

Jamais personne avant Vassili Mitrokhine, colonel du KGB, n'avait livré sur la police secrète soviétique une telle masse d'archives ultra-confidentielles, opiniâtrement recopiées ou résumées pendant près de vingt ans puis sorties clandestinement de Russie.

Christopher Andrew. Vassili Mitrokhine. Le KGB contre l'Ouest. Fayard




 


 

Heidegger, ecrits politiques