A-lire
Livres et loisirs

 

Livres d'histoire

Les bombardements aériens pendant la seconde guerre mondiale

600 000 civils européens trouvèrent la mort au cours de la seconde guerre mondiale en raison des bombardements et plus d'un million furent grièvement bléssés. Pourtant les tapis de bombes déversés sur des zones urbaines échouèrent à détruire l'économie nazie, et plus encore à déprimer les civils. Un constat d'échec que Richard Overry documente sur plus de mille pages, dans un passionnant ouvrage publié par Flammarion. Richard Overy. Sous les bombes. Nouvelle histoire de la guerre aérienne. Suite


Histoire
L'Empire romain fut détruit par les Barbares

Les problèmes commencèrent en fait à se multiplier, note dans un ouvrage paru chez Tallandier, l'historien italien Alessandro Barbero, «lorsque autant de recrues, barbares, et encore très recemment hostiles, furent incorporées en groupes ethniques compacts et en plus grand nombre que tout ce dont on avait l’expérience». La situation devint désespérée quand l’Empire laissa entrer des milliers de personnes qu’il ne savait ni comment ni où installer. En 410, les «Barbares» Wisigoths sous le commandement d’Alaric 1er conquièrent Rome et mettent la ville à sac.C’est la fin de l’Empire romain d’Occident. Suite

Histoire
La fuite et la capture de l'ancien commandant d'Auschwitz

Rudolf Höss, ancien commandant du camp de concentration d'Auschwitz, prit la fuite vers le nord de l'Allemagne, lorsque l'armée rouge arriva aux portes de Berlin. Convaincu que l'Allemagne n'avait pas encore dit son dernier mot, il voulait continuer la lutte aux cotés de Himmler. Mais le Reichsführer lui annonça que tout était fini. " Sauve qui peut était le mot d'ordre" dira Höss dans ses mémoires. Suite
homas Harding. Hanns et Rudolf. Comment un juif allemand mit fin à la cavale du commandant d'Auschwitz. Flammarion


Histoire
Le caractère "unique" de la Russie

Un livre qui tombe à pic. Dans son dernier ouvrage, paru chez Fayard, « Le retard russe », Georges Sokoloff retrace l’histoire de la Russie et surtout remet les pendules à l’heure au moment où –crise ukrainienne oblige- le politiquement correct exige de ne trouver aucun mérite à la Russie de Vladimir Poutine. George Sokoloff n’en n’est pas pour autant le thuriféraire. Au contraire. Il reconnait que le « modèle » russe n’a pas permis et ne permettra peut être jamais de mettre la Russie au niveau d’abondance de biens que connaissent les Etats-Unis ou l’Europe. Mais contrairement à beaucoup d’autres il ne se contente pas de ce constat et explique la particularité de la Russie, son caractère « unique » qui fait généralement dire aux Occidentaux qu’elle n’est pas « normale » alors qu’en fait elle est tout simplement, selon Sokoloff, « normalement différente ». Suite
Le retard russe. Georges Sokoloff. Fayard


Histoire: la bataille de Stalingrad vue par le correspondant de la BBC et du Sunday Times

Un témoignage captivant. "Nos deux avions atterrirent au milieu d'une vaste steppe couverte de neige par une journée très froide et ensoleillée. Mais où précisément, je serais bien en peine de le dire. En bordure de l'aérodrome, on voyait un village et quelques bâtiments administratifs apparemment intacts. Nous nous trouvions quelque part au nord ouest de Stalingrad. Des volumes de fumée blanche s'élevaient des cheminées des isbas". Alexander Werth est l'un des rares journalistes étrangers qui a pu visiter Stalingrad après la déroute de l'armée nazie. Suite
Alexander Werth. Stalingrad 1942. Fayard



Histoire: les mémoires de Von Gersdorff un officier allemand de la haute aristocratie silésienne qui avait voulu tuer Hitler

Il aura fallu attendre 36 ans pour que les mémoires de von Gersdorff, publiées en 1976 en Allemagne, sortent chez un éditeur français. Sans doute, parce que certains jugeaient gênant dans le paysage intellectuel parisien que l'on rappelle qu'une bonne partie de l'aristocratie allemande était en complet désaccord avec les criminels nazis. Elles ont été éditées en France chez Tallandier sous le titre Suite
Tuer Hitler, confession d'un officier allemand antinazi. Tallandier


Histoire: espionnage, les chefs de la Stasi
Erich Mielke la brute et Markus Wolf l'intellectuel.

Deux figures bien différentes et souvent opposées ont dominé l'histoire de la Stasi. Celle du criminel Erich Mielke, ministre de la sécurité d'état, qui termina sa carrière, lors de la débâcle, sous les quolibets de l'assemblée du peuple, et celle élégante et distinguée de Markus Wolf, patron de l'espionnage ( la HVA) qui ferma les yeux sur les exactions de ses collèges et couvrit d'innombrables crimes au nom de la fidélité au grand frère soviétique qui avait contribué à la défaite nazie. Suite


Histoire: le mur de Berlin

Certains ont oublié quelle était la principale raison de la construction du mur de Berlin. Empêcher les habitants de l'Allemagne communiste de quitter leur pays. Sans perspectives d'avenir, médecins, ingénieurs, techniciens et autres professionnels quittaient l'Allemagne de l'est pour s'installer à l'ouest. La construction du mur mit brutalement fin à cet exode. Suite

 



Focus

Valentine Zuber: le culte des droits de l'homme

Toute critique envers les droits de l'homme, même si elle est constructive, fait l'objet d'une désaprobation massive émanant essentiellement des milieux dits éclairés ou progressistes. Suite
Le culte des droits de l'homme. Gallimard. Collection Bibliothéque des sciences humaines


Vargas Llosa: le libéralisme se plie à la réalité au lieu d'essayer de forcer la réalité à se plier à lui

Le libéralisme, estime Vargas Llosa, n'est pas une idéologie, c'est à dire une religion laïque et démocratique, mais une doctrine ouverte qui évolue et se plie à la réalité au lieu d'essayer de forcer la réalité à se plier à elle". Suite
Mario Vargas Llosa. De sabres et d'utopies. Arcades. Gallimard.


Civisme au superlatif: la politique de sécurité sanitaire dans le monde transatlantique

Dans l'espoir de renforcer l'adhésion aux institutions politiques et de faire face à la désorganisation sociale engendrée par la crise épidémique, les démocraties sont de plus en plus tentées d'imposer un civisme au superlatif Suite

Patrick Zylberman. Tempêtes microbiennes. Gallimard


Finkielkraut : la défaite de la pensée

Des gestes élémentaires aux grandes créations de l’esprit, tout devient prétendument culturel et il est courant de nos jours de baptiser «culturelles» des activités « où la pensée n’a aucune part». La défaite de la pensée,essai d’Alain Finkielkraut publié en 1987 chez Gallimard n’a pas pris une seule ride et l’on pourrait facilement penser qu’il s’agit d’une réflexion sur le monde qui nous entoure.
Suite