Nouvelle-Zélande: balades à Auckland

Au centre d'Auckland

Au centre d’Auckland en Nouvelle-Zélande

Pour qui sait éviter les hordes de touristes qui débarquent par milliers des bateaux de croisière et se précipitent près de Queenstreet dans les magasins freeshop, Auckland sera bien plus qu’une ville d’étape. On y découvrira un pays aimant la vie, avec une ambiance sui generis, mélange de monde anglo-saxon et latin. Restaurants en bord de mer, cuisine de tous les continents,terrasses à l’air libre, dans un environnement reposant pour l’oeil. Un dépaysement garanti avec certains pays européens.

Auckland, la plus grande ville de Nouvelle-Zélande est tournée vers l’océan pacifique, la voile et le yachting, avec une atmosphère détendue qui charmera tous les visiteurs. Les Néo-Zélandais prennent le temps de vivre. « C’est moins stressant qu’à Séoul, moins compétitif » explique un chauffeur de taxi sud coréen venu travailler dans la ville.

La Nouvelle Zélande est un pays d’immigration. »C’est pas bon, actuellement, en France » explique un jeune garçon d’Amiens, travaillant comme serveur dans un beau restaurant du port.

La Nouvelle Zélande est un pays d’immigration et le personnel dans les restaurants et les hôtels de la ville est souvent composé de jeune expatriés venant d’Europe, d’Asie ou d’Amérique du Sud, arrivés au pays avec un contrat de travail temporaire, mais bien décidés à y rester pour tenter leur chance. » C’est pas bon, actuellement, en France » explique un jeune garçon d’Amiens, travaillant comme serveur dans un beau restaurant du port. « Ici, en Nouvelle-Zélande, on a des perspectives ». Il a comme beaucoup d’autres, une « fiancée » néo-zélandaise, ticket d’entrée en cas de mariage ou de vie commune, pour un visa de séjour et de travail permanent.

Flâner le long des bassins où sont amarrés les voiliers de compétition, et des centaines de yacht venus du monde entier pour mouiller dans ces eaux protégées des ouragans du Pacifique

C’est à Auckland que l’on palpe le mieux le pouls de la société néo-zélandaise en côtoyant ses habitants loin des zones touristiques qui gangrènent de nombreuses régions du pays. Quatre ou cinq jours seront bienvenus pour flâner le long des bassins où sont amarrés les voiliers de compétition, et des centaines de yacht venus du monde entier pour mouiller dans ces eaux protégées des ouragans du Pacifique. « Les habitants sont nés avec des bottes de caoutchouc aux pieds, écrit Olivier de Kersauson, à propos des néo-zélandais, dans son livre « Ocean’s song » ( Editions du Cherche midi). Ils ne supportent pas l’inaction et se ruinent avec délice dans l’entretien de leur propre bateau. La Nouvelle-Zélande est le plus grand réservoir de marins du monde ».

On ira déjeuner ou dîner dans les nouveaux bistrots du North Wharf, on se promènera dans Queens Street, la vieille avenue commerçante du centre ville: on y constatera que les prix sont en général plus élevés qu’en Europe ou en Amérique Latine pour beaucoup de produits. « C’est parce que nous sommes un petit pays » explique un vendeur d’appareils photos. « Nous devons tout importer ». Mais il ajoute que ses Leica a 40 000 dollars, dans une édition « Hermès » se sont vendus comme des petits pains.

En Nouvelle-Zélande, être riche n’est pas un crime.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *