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Skorzeni à la recherche du trésor nazi en Argentine

Skorzeny patron du commando qui avait libéré en 1943 Mussolini à la demande d'Hitler passa lui aussi à Buenos-Aires pour récupérer une partie du trésor nazi que Bormann, selon la vulgate, aurait envoyé en Argentine. Du moins selon la version véhiculée pendant de nombreuses années par divers auteurs, dont l'américain Glenn Infield dans sa biographie de Skorzeny (Editions Perrin).

Ce livre, publié pour la première fois en 1981, et réédité dans la collection Tempus, se lit comme un roman et Infield a un avantage par rapport à de nombreux auteurs. Il a interviewé lui même de nombreux acteurs de l'époque, dont Skorzeny lui même, mort en exil à Madrid. Ce qui donne un piment particulier au séjour de l'officier SS en Argentine est sa liaison supposée avec la belle Evita Peron... " J'appris que le seul moyen de discuter avec elle, raconta Skorzeny à Infield était d'entrer dans son lit quand elle y était seule. Etant en prison, depuis de longs mois et privé de toute relation féminine, je me sentais par conséquent un interlocuteur idéal. Néanmoins, son voyage en Europe me tracassait. N'était-il pas en relation avec une partie de notre argent dont elle disposait". La formule ne laisse aucune ambiguité.

Selon l'ancien SS, les Peron, et Evita en particulier, avaient bien récupéré des fonds appartenants aux Nazis. La mission de Skorzeny fut-elle couronnée de succés ? Selon Infield, dès le début de l'année 50, Evita et Juan Peron lui avaient, en tout cas, restitué un quart des fonds expédiés par Bormann, fonds que Skorzeny, assure l'auteur, s'empressa de transférer à Madrid dans les caisses d'Odessa et autres organisations nazies.

Glenn Infield . Skorzeny.Perrin

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Selon Skorzeny les Peron, et Evita en particulier, avaient bien récupéré des fonds appartenant aux Nazis.




 


 

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